La gestion des réseaux pédagogiques d’établissements et les collectivités

, par Conseil Collégial

Gestion des réseaux pédagogiques

Lors de la journée du 19 janvier 2019, on a abordé la problématique de l’utilisation de la solution de serveur libre SambaÉdu par les établissements qui dépendent de choix politiques des collectivités.

En effet, certaines collectivités reprenant à part entière la maintenance et la mise en place des serveurs pédagogiques, certaines questions se posent.

 

Accès à l’Annuaire Académique Fédérateur AAF

Permettre la création de comptes depuis l’export de l’Annuaire Académique Fédérateur (AAF) en plus des fichiers SIECLE / STS faciliterait le travail de la personne en charge des moyens informatiques du réseau pédagogique.

Techniquement cela semble largement faisable mais implique de s’organiser avec les collectivités afin d’obtenir un accès à ces fichiers, fichiers utilisés par ailleurs par les sociétés mettant en œuvre les ENT.

 

Intégration de l’AD de SambaÉdu à une plus grosse structure

De la part des collectivités, un autre besoin commence également à émerger, il s’agit de la possibilité de joindre l’annuaire AD à une « forêt » d’annuaires. Cette problématique est effectivement à prendre en compte.

Là encore, même si des tests sont indispensables pour vérifier cette opportunité, cela semble largement envisageable et à notre portée avec la version 4 de SambaÉdu.

 

Les collectivités et « le Libre »

Plus largement se pose la question des politiques suivies par les collectivités quant à l’utilisation de logiciels libres. Le risque majeur étant que des solutions coûteuses et inadaptées, basées sur des serveurs Windows©, viennent remplacer les solutions libres et gratuites, souvent au mépris des usages en établissements, des fonctionnalités et de toute concertation.

La plupart des entreprises à même de répondre aux appels d’offre trouvent plus d’intérêts à vendre des solutions toutes prêtes, développées sans aucune connaissance des problèmes du terrain, plutôt que de développer de réelles compétences et de fournir de réels services.

Ce problème est déjà largement subi dans les établissements avec un certain nombre d’ENT ou avec la gestion des réseaux pédagogiques par des serveurs Windows©.

L’utilisation des logiciels libres est souvent décriée par les collectivités qui pensent à tort que ceux-ci ne permettent pas de trouver des interlocuteurs compétents pour du support. Le partenariat avec Néofutur montre que ceci n’est qu’une idée reçue et qu’une volonté politique forte est nécessaire pour leur permettre d’apporter leurs contributions pour un support qui respecte les usages existants, les accompagne dans un véritable esprit de dialogue et de travail collaboratif. Et cela en cohérence avec les valeurs portées par l’École de la République.